Je suis là!

Je sais je ne suis pas un blogueuse assidue, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais 1an et 3 mois sans écrire un seul billet, je tiens un record!

Je sors de ma torpeur pour vous montrer notre nouvelle maison!

Mais non, nous n'avons pas déménagé! Certes il s'est passé des choses depuis mon dernier billet mais rien de cet ordre.

Je vous raconte tout depuis le début:

Au moment de notre emménagement, il y a 3 ans, j'ai remarqué un coin du jardin un peu délaissé et broussailleux. Ce genre de coin que les enfants s'approprient tout de suite pour s'y cacher. En un mot une CABANE! Quelle chance de disposer de ce genre d'espace dans un jardin somme toute assez petit. Je n'ai pas de photo de cette broussaille qui d'ailleurs n'aurait rien donné en photo car trop broussailleux, vous me suivez?

Après quelques années d'entretien plateforme0de ce coin qui n'accueillait au final que 5 arbustes, le coin est devenu plus ouvert mais est toujours très ombragé. Sans surprise il attire Victor et les autres enfants comme un aimant. Seulement avec ses pentes en glaises et son petit muret en brique, c'est aussi le paradis des bleus, bosses et autres égratignures.

 

M. Kannard dont le second prénom est Sécurité, a voulu remédier au problème. Et moi je voulais ma cabane, enfin je veux dire une cabane pour le kanneton. Nous étions donc tous les deux motivés.

 

 

 

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le 1er mai, jour du travail, M. Kannard a bien travaillé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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le soir du second tour des élections, la terrasse était prête

 

 

 

 

 

 

 

plateforme4le 8 mai, Victor, 22 mois, devenait propriétaire d'un 1,3 mètre carré dans la grande banlieue parisienne

Il reste encore un escalier et des rambardes à inventer. M. Kannard, fidèle à son second prénom, voulait les installer avant de monter la cabane. Mais j'étais trop impatiente et il a suivi mon plan d'action pour me faire plaisir....

enfin je veux dire que le kanneton était trop impatient.

Une grosse semaine avec des jours fériés, voilà ce qui nous fallait pour nous mettre le pied à l'étrier. Et puis des coups de mains de la famille, des voisins, ça a bien aidé aussi.

Victor est aux anges, moi aussi et je sus très fière de mon petit mari (oui parce que moi, j'ai à peine pu jouer avec la visseuse sur l'heure de la sieste...)